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10 conseils anti-gaspillage SaaS

Le guide pratique pour réduire les coûts de vos solutions SaaS
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Introduction

Les éditeurs de logiciels poussent leurs clients à opter pour des abonnements SaaS. 
Cependant, ils ne vous aident pas à faire le suivi des services logiciels que vous utilisez, ou plutôt, de ceux que vous n’utilisez pas. Nous appelons cela du
« gaspillage » et s’il n’est pas maîtrisé, vos coûts SaaS peuvent rapidement devenir incontrôlables. 

Un abonnement SaaS représente généralement un tiers du coût d’une licence perpétuelle. Si la licence perpétuelle coûte 100 $ à l’achat, le SaaS peut coûter 33 $. Cela semble beaucoup moins cher – une bonne affaire, non ? 
Cependant, le véritable calcul consiste à payer le coût de l’abonnement tous les ans, au lieu d’un montant unique pour une licence perpétuelle. Par ailleurs, les abonnements sont difficiles à surveiller car ils sont accessibles à distance, faciles à activer et tout aussi faciles à oublier.
Cela engendre de nombreux coûts cachés sur la durée, tels que la sous-exploitation des abonnements, le rachat excessif de ces abonnements et la duplication involontaire de ces derniers. 
Ces éléments contribuent tous au « gaspillage » SaaS qui grève votre budget. Vous avez sans doute entendu la statistique de Gartner selon laquelle, en 2020, environ 30 % des 102 milliards de dollars dépensés en SaaS n’ont pas été utilisés : ce qui représente énormément de gaspillage logiciel !

Plus de dépenses SaaS = plus de gaspillage SaaS

Passons brièvement des lettres aux chiffres et examinons le poids que les fournisseurs SaaS ont sur votre entreprise et sur tant d’autres. Combien est dépensé en SaaS chaque année ? Les estimations et prévisions exactes des revenus diffèrent un peu selon les experts, notamment Gartner, Statistica et Zippia. Ceci dit, toutes sont énormes. 

En 2020, la valeur était fixée à 120 milliards de dollars américains. En 2021, le marché du SaaS était évalué à environ 145 à 149 milliards de dollars. La projection pour cette année est de 171 milliards de dollars US et la prédiction pour 2030 se situe entre 200 et 208 milliards de dollars US. Au-delà, les prédictions varient davantage, mais toutes se rapprochent de 370 milliards de dollars.

En examinant les données associées, vous verrez qu’il y a 10 ans, il n’y avait que 150 applications SaaS sur le marché grand public. L’année dernière, on dénombrait plus de 15 000 applications SaaS. 
En 2011, il n’y avait que cinq entreprises publiques SaaS, et aucune donnée ne permettait de recenser les entreprises privées. En 2021, il y avait plus de 100 entreprises SaaS publiques et plus de 15 000 entreprises SaaS privées. Beaucoup d’entreprises SaaS cherchent à s’emparer du budget de votre entreprise !

Le SaaS ne simplifie pas le monde du logiciel. Bien au contraire : il y a maintenant plus d’indicateurs à surveiller et plus de comptes utilisateurs pour lesquels les observer. Voyons comment y remédier ensemble.

01 | Catégoriser les utilisateurs SaaS

Identifiez les utilisateurs, en particulier les rôles internes et externes. Travaillez avec les RH pour dresser une liste des utilisateurs et de leur besoins quotidiens.

Votre département RH peut vous aider à actualiser les informations concernant les employés, autrement dit les utilisateurs. Font-ils toujours partie de l’entreprise ? L’abonnement attribué est-il toujours nécessaire pour leur poste ? Si oui, les fonctionnalités peuvent-elles être revues à la baisse pour un accès réduit et un coût moindre ?

Une stratégie courante consiste à distinguer les utilisateurs internes des utilisateurs externes. Les utilisateurs internes sont généralement des personnes clés qui ont besoin d’un accès permanent aux SaaS, tandis que les utilisateurs externes sont souvent engagés pour des projets à court terme.

Conseil de pro : Quelques astuces

Utilisateurs internes

Certains rôles clés nécessitent un accès permanent aux applications SaaS (ex. chefs produit avec Jira). Pour ces usages durables, privilégiez des contrats sur une plus longue durée.

Utilisateurs externes

Les consultants ou prestataires sont souvent des utilisateurs temporaires. Suivez-les de près afin de désactiver ou déclasser leurs licences à la fin du projet et éviter de payer pour des comptes inutilisé.

02 | Entrées, changements et sorties

Restez informé sur « J-M-L », un concept de licence qui suit les changements RH d’un employé qui rejoint l’entreprise, change de rôle ou quitte l’entreprise.

Le processus Joiner-Mover-Leaver suit le cycle de vie d’un employé. Il permet d’identifier les opportunités qui peuvent être des bénéfices opérationnels immédiats en contrôlant les coûts SaaS, ainsi que d’autres aspects informatiques tels que la sécurité des données et la conformité financière.

Vous devez effectuer régulièrement la vérification J-M-L et veiller à ce que les changements d’utilisateurs soient suivis et mis à jour dans un système central tel que Microsoft Active Directory (AD). Il est nécessaire de solliciter la coopération des responsables de département et de l’équipe RH. 

Exemple : Votre vendeur J-M-L

Un nouveau commercial intègre votre entreprise (« joiner ») et doit obtenir un accès à Salesforce. Ce commercial passe ensuite au service technique des ventes (« mover ») et peut avoir besoin d’autorisations Salesforce spécifiques, nécessitant un niveau de licence différent. Ce commercial quitte votre entreprise (« leaver ») et sa licence Salesforce peut être suspendue. Ou alors, il obtient une promotion au poste de vice-président des ventes et n’a plus besoin de Salesforce, même s’il insiste pour le conserver. (Est-il un « mover » ou un « leaver » ?)

Voici quelques-uns des points de contrôle clés :

Joiners

Les comptes utilisateurs doivent être régulièrement revus et mis à jour. Évitez d’attribuer des services SaaS trop tôt aux nouveaux employés et réévaluez périodiquement les besoins SaaS selon les rôles métier.

Leavers

Définissez des règles claires pour la désactivation des SaaS : quand un employé quitte l’entreprise, précisez le moment exact de suspension des accès, y compris en cas de licenciement, afin de réduire les risques.

Movers

Assurez-vous que les licences SaaS sont automatiquement désactivées et réaffectées en cas de changement de poste. Suivez les taux de renouvellement par service et coordonnez IT et RH pour ajuster les profils utilisateurs.

03 | Identifier le titulaire du compte

Associez des personnes réelles aux identifiants de connexion afin de pouvoir identifier les utilisateurs qui disposent plusieurs abonnements à une solution SaaS ou qui utilisent des adresses e-mail génériques.

Le suivi des accès ne fournit pas toujours une image précise de la façon dont les logiciels sont utilisés. Parce que les identifiants de connexion peuvent être génériques ou partagés, ils ne permettent pas toujours d’identifier les utilisateurs concernés.

Par exemple, un responsable du marketing dispose d’un compte d’administrateur pour la plateforme de partage de contenus, mais l’adresse utilisée est générique marketing@company.com. Vous avez également plusieurs comptes utilisateurs de tests pour un compte WebEx tels que testuser1 et testuser2, mais chacun d’entre eux est attribué à un administrateur différent.

Votre équipe IT se doit d’attribuer un nom d’employé à chaque compte e-mail afin de pouvoir déterminer l’identité de cette personne. Vous ne voulez pas attribuer une licence SaaS à un compte alias qui existe en tant que solution pratique pour envoyer des e-mails de groupe ou effectuer des tests. Conservez une liste actualisée de tous les titulaires de compte afin de minimiser le risque de licences dupliquées et inutiles.

Exemple : Évitez les e-mails générique

Les adresses e-mail génériques peuvent entraîner des problèmes de licence. Nous vous recommandons donc de ne pas y avoir recours. Dans les faits, SAP ERP ne vous permet pas d’attribuer des e-mails génériques à des utilisateurs fonctionnels, en raison du risque de non-conformité. Si SAP détecte des comptes génériques dans votre système, on vous demandera généralement de préciser leur finalité et vous aurez même la possibilité de les corriger avant qu’on ne vous réclame plus d’argent.

04 | Surveiller les seuils d’activité

Définissez des seuils permettant de surveiller l’activité des utilisateurs et de désactiver automatiquement les comptes en cas d’inactivité. Une bonne pratique consiste, encore une fois, à travailler avec votre équipe RH.

Plus vous disposez de sources de données sur les utilisateurs, mieux vous pouvez éviter les failles dans vos informations. En outre, une vue plus globale de l’utilisation des comptes vous permet de prendre des 
décisions éclairées sur l’utilisation et la propriété de SaaS.

Vous pouvez accéder aux données qui vous aideront à évaluer l’activité des comptes. Active Directory (AD) et Single Sign-On (SSO) constituent un excellent point de départ.

Conseil de pro : Quelques astuces de surveillance

Revue mensuelle des comptes SaaS et AD

Un examen mensuel entre les utilisateurs SaaS et l’AD permet d’identifier les comptes inactifs au sein de l’entreprise.

Audit SSO pour gestion des comptes

Les journaux d’audit de votre système SSO vous permettront de savoir quels comptes sont utilisés, et quels comptes peuvent être désactivés, redistribués ou ré-attribués.

Suivi de l’activité via messagerie et chat

Vous pouvez également exploiter l’activité des logiciels de messagerie et de chat, comme la révision d’Exchange Online, pour voir si un compte est actif.

Exemple : Des employés impliqués

Imaginons que votre PDG parte en congé parental. Votre PDG part en congé parental. On pourrait supposer que ses licences SaaS peuvent être désactivées durant cette période. Mais vous pouvez voir sur, la base de son activité, qu’elle travaille encore les week-ends. Si vous désactivez ses accès, vous recevrez un appel de sa part !
Un autre exemple : Des utilisateurs sont inactifs. Vous envisagez de les désactiver. Toutefois, certaines de ces licences sont destinées à des personnes qui exigent un accès permanent, même si elles n’utilisent pas le système pendant trois mois

05 | Rechercher les SaaS non autorisés

Comment déterminer quels logiciels SaaS vos employés utilisent-ils ? Il existe des méthodes techniques pour découvrir le « shadow IT » tels que le SSO et les logs de navigation.

« Shadow IT » est un terme qui désigne les personnes utilisant des appareils, logiciels et services informatiques en dehors de la propriété, des connaissances ou du contrôle de votre équipe IT. Votre objectif est de veiller à ce que les employés n’utilisent que les services pour lesquels ils sont autorisés afin d’éviter les dépenses imprévues et la mauvaise gestion de la sécurité des données.

Puisque le SaaS est souvent accessible à partir d’un navigateur, vous ne pouvez pas rechercher de traces d’installation sur l’ordinateur ou les appareils d’un utilisateur. Vous devez en revanche vous connecter à distance et analyser leur environnement.

Authentification unique (SSO). Si votre entreprise utilise un environnement  d’authentification unique, l’employé n’a pas à saisir son nom d’utilisateur et son mot de passe à chaque fois qu’il accède au service logiciel. Pour accéder à un registre de leur activité, vous pouvez vous connecter à votre système SSO et consulter les données pour constater des connexions enregistrées. 


Utilisation du navigateur. Chaque utilisateur laisse des « traces numériques » 
en ligne. Accédez à l’historique du navigateur de l’employé pour voir son activité Web, y compris les pages Web SaaS qu’il consulte. Les plugins de navigateur suivront l’utilisation des applications sur les appareils de l’entreprise, mais ils ne captureront pas l’utilisation complète de SaaS si un employé navigue en mode incognito.

Système de paiement. Connectez-vous à des systèmes tels que AP/GL ou Expense Reports. S’il n’y a pas de trace de paiement dans le dossier de votre service des achats, vous savez que des logiciels SaaS non approuvés sont installés.

Exemple : Détection de Dropbox

Votre entreprise utilise Microsoft Teams et Sharepoint comme outils pour l’échange de fichiers. Mais un responsable marketing se rend sur Dropbox.com, crée un compte et paie avec la carte de l’entreprise. C’est seulement 10 $ par mois et il veut pouvoir envoyer facilement des fichiers à un fournisseur d’impression. Rapidement, le reste de l’équipe marketing fait de même et on compte désormais cinq débits de Dropbox chaque mois, un risque de sécurité potentiel et une enquête à mener pour le service informatique.

06 | Éliminer les doublons

On peut aisément acheter accidentellement des doublons d’un abonnement SaaS. Cela se produit souvent lorsque des employés achètent le même service logiciel indépendamment les uns des autres.

Le SaaS est relativement bon marché et souvent acheté sans se renseigner auprès du service informatique centrale. Un employé peut ne pas savoir que votre entreprise paie pour un compte professionnel, ou qu’une autre équipe possède déjà une licence de groupe, et et dans les deux cas, il pourrait simplement utiliser les licences disponibles.

Acheter Acrobat Pro au lieu d’utiliser Acrobat Reader est un exemple courant. Résultat : chaque abonnement à Acrobat a un coût par utilisateur plus élevé, et ces petits coûts dupliqués s’additionnent rapidement. 

Un autre type de doublon est en fait une redondance. Différents employés – faisant généralement partie de différents départements – utilisent plusieurs services SaaS qui font la même tâche.
Un exemple commun est l’utilisation de trois solutions de messagerie instantanée différentes – comme Slack, Teams et WhatsApp – ou de quatre fournisseurs de sauvegarde de données distincts. Il vous faut dans ce cas examiner s’il y a un chevauchement des fonctionnalités offertes par chaque SaaS. Puis, évaluez-les les uns par rapport aux autres en fonction du prix, des fonctionnalités et des conditions de licence.

Exemple : Un doublon utile

Mettez en place un processus d’examen des services en double au cas par cas. Un commercial a-t-il besoin de WebEx et de GoToMeeting pour organiser des démonstrations techniques avec des prospects ? La réponse peut être oui, en fonction du secteur d’activité des prospects. Les prospects ne peuvent utiliser que certaines applications qui se trouvent derrière un pare-feu qui ne permet pas la vérification de votre environnement de démonstration préféré.

07 | Mise en place d’un suivi global

D’un point de vue global, vous pouvez rechercher trois grandes vous pouvez rechercher trois grandes catégories de coûts superflus : les utilisateurs inactifs, les utilisateurs inconnus et le calibrage des comptes. La création d’un « ensemble de règles » est utile. 

Un « ensemble de règles » désigne l’exécution d’une condition d’utilisation sur vos registres utilisateurs. Ils sont très efficaces pour analyser le comportement de grands groupes d’employés, voire de l’ensemble de votre entreprise. Un ensemble de règles commun est « regarder la dernière fois que l’utilisateur s’est connecté, au cours des 100 derniers jours ». 

Trois catégories nécessitant d’établir des règles

01 | Comptes d’utilisateurs inactifs

Identifiez les comptes SaaS inactifs selon le temps d’inactivité et configurez un flux de travail pour récupérer et réutiliser leurs abonnements (« ré-exploitation »).

02 | Comptes d’utilisateurs inconnus

Comparez les utilisateurs cloud avec la liste RH pour identifier les comptes SaaS de salariés partis ou inconnus et configurez un workflow pour les désactiver.

03 | Calibrage des comptes utilisateurs

Comparez l’usage réel des abonnements SaaS avec ce qui est autorisé et ajustez-les si possible (ex. une seule app au lieu d’un bundle), en configurant un workflow pour attribuer le type d’abonnement adapté.

Exemple : Installations Visio inactives

Supposons qu’un employé demande l’installation de Microsoft Visio 2019 sur son ordinateur. Toutefois, Visio 2016 n’est pas désinstallé, et vous découvrez que Visio 2013 avant cela n’a jamais été désinstallé. Microsoft effectue un audit et vous explique que vous devez payer trois licences Visio au lieu d’une, en raison des trois installations distinctes, même si une seule a été exécutée dernièrement.

Conseils pour faire face à des règles strictes : se munir d’un outil !

Il existe des combinaisons infinies de licences Microsoft 365. Quelle est la licence la plus optimale pour un chef de projet technique ? Supposons qu’il utilise Microsoft 365 E5, Microsoft Project P5 et Microsoft Visio P2 ? Microsoft a inclus récemment Visio dans les forfaits M365 Enterprise et Office 365 Enterprise, mais Project n’est pas inclus.

Pour gérer efficacement les licences, mettez en place des workflows automatisés. Notre solution USU Software Asset Management est spécifiquement conçue pour optimiser les solutions SaaS. 

08 | Mettre en placeun suivi local

Penser globalement, agir localement. Une autre façon d’analyser les comptes d’utilisateurs, appelée « user scoping », consiste à mettre en place des règles d’analyse spécifiques, tels que la géolocalisation et le poste occupé.

Chaque personne est unique. Chaque employé l’est aussi, y compris sa situation 
géographique, le département dans lequel il travaille, son rôle spécifique dans l’entreprise ou son rôle dans un service au sein d’une région spécifique.

Il est donc important de penser aux spécificités lorsque vous analysez les  comptes utilisateurs. Nous vous avons présenté les trois grandes catégories de suivi du comportement des utilisateurs. 
Effectuons à présent sur une analyse plus précise.

Par exemple, les contrats SaaS pourraient être organisés différemment au niveau  régional. Les règles appliquées à un  utilisateur à Paris peuvent différer de celles appliquées à un utilisateur à Chicago, notamment en raison du RGPD.

Exemple : Cas d’usage au sein d’USU

Notre entreprise, USU, est un excellent exemple de scoping utilisateur localisé. Notre siège social se trouve en Allemagne, mais nous avons des bureaux Aux Etats-Unis et en France. Nous prenons parfois des décisions logicielles différentes selon les pays. Les employés d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne, utilisent toujours Microsoft OneDrive pour le stockage et le partage, tandis que les employés de Boston utilisent plus souvent Dropbox. Cependant, notre équipe marketing s’étend sur les deux pays et ses membres ont besoin de licences pour ces deux outils de collaboration SaaS.

09 | Solliciter vos utilisateurs SaaS

Les données ne sont pas toujours suffisantes pour savoir si un utilisateur a besoin d’un accès. En cas de doute, parlez en interne à un chef de service ou adressez-vous directement à l’employé. 

En cas de doute, n’ayez pas peur de demander ! Les gens veulent être impliqués dans les processus qui les concernent. Un employé sera frustré de découvrir soudainement que son logiciel ne fonctionne pas, et son responsable s’inquiétera des temps d’arrêt ou de l’interruption d’un projet.

En vous adressant directement aux utilisateurs ou aux chefs de service, vous saurez rapidement de quels services SaaS ils ont besoin. Autre avantage : en établissant un contact personnel avec les membres de l’entreprise, vous avez la possibilité d’aider tout un chacun à comprendre les coûts, les risques et la manière de les réduire.

Veillez à ce que vos processus de gestion des licences, et notamment la désactivation, soient intégrés à des flux de travail et à des notifications par e-mail. Il s’agit d’un moyen simple et automatisé d’informer et d’impliquer activement les utilisateurs dans les décisions relatives aux licences.

Si vous décelez des tendances dans les logiciels SaaS utilisés par les employés, vous comprendrez les produits qui, selon eux, contribuent (ou non) à leur productivité. Ces informations peuvent également s’appliquer aux processus d’approbation des accès SaaS. Peut-être que votre équipe informatique est 
lente à l’heure d’approuver les demandes relatives aux SaaS, ou que les politiques de remboursement ne sont pas établies, ou encore que les services logiciels fournis ne répondent pas aux fonctionnalités nécessaires. Lorsque les gens ne disposent pas de ce dont ils ont besoin, ils prennent les choses en main. 

10 | Faire uncontrôle mensuel

Dans le monde de l’entreprise, les solutions SaaS les plus populaires sont la suite Microsoft 365, Adobe Creative Cloud et Salesforce. Voici une liste de contrôle standard que nous conseillons à nos clients d’effectuer à la fin de chaque mois.

Dans cette liste, nous recueillons de nombreux sujets abordés dans cet e-book, tels que le contrôle de l’inactivité des utilisateurs, la recherche d’abonnements doublons et la combinaison de licences individuelles en packs de licences. 

Instructions pas à pas

Extraire les utilisateurs

Extraire tous les utilisateurs de Microsoft 365, Creative Cloud ou Salesforce.

Vérifier les domaines

Vérifier les domaines non professionnels qui n’appartiennent pas au client.

Recouper avec Active Directory (AD)

Vérifier tous les utilisateurs de chaque plateforme avec leur statut dans AD / LDAP.

Désactiver les utilisateurs

Retirer tous les utilisateurs qui sont inactifs ou désactivés dans Active Directory.

Migrer vers All Apps (Adobe)

Faites passer tous les utilisateurs possédant plus de trois produits Creative Cloud de licences autonomes à un abonnement All Apps.

Doublon des forfaits

Vérifiez toutes les attributions pour éviter les doublons.

Double accès

Assurez-vous qu’aucun utilisateur n’a un double accès pour un produit.

Choisir l’option la moins coûteuse

Les utilisateurs possédant plusieurs licences doivent être passés au forfait le moins cher.

Sauvegarder la liste des utilisateurs

Conservez la liste des utilisateurs actifs pour une meilleure gestion budgétaire.

Suppression les logiciels autonomes

Une fois ces utilisateurs passés au forfait le moins cher, assurez-vous qu’aucun produit autonome ne leur soit attribué.

Conclusion

La meilleure façon de réduire les coûts SaaS est d’avoir une vision 360°de vos abonnements et services. Une solution professionnelle peut s’avérer indispensable pour automatiser l’analyse et la prise de décisions pour la gestion de vos solutions SaaS.

Ces analyses peuvent être effectuées manuellement mais limiter les erreurs, il est important de déployer une solution qui vous permettra d’automatiser cette tâche, comme notre solution USU Software Asset Management. 

À mesure que le marché du SaaS croît, les abonnements logiciels représentent une part plus importante de votre budget. Les éditeurs de logiciels poussent leurs clients vers le modèle de licence SaaS parce qu’ils en tirent plus d’argent. Mais ce n’est pas votre cas !

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